Public et Privé tous en grève le 25 juin: Quand la FHP prend les salarié-e-s en otages

 

La prise en charge de nos ainés, qualifiée par certain « d’or gris », est une véritable manne pour les actionnaires. Cette rentabilité, les salarié-e-s la paient deux fois, une première fois au travers de la dégradation des conditions de travail et une deuxième fois au travers des cotisations sociales, car c’est bien la Sécurité Sociale qui finance les dividendes des actionnaires/fonds de pension avec nos cotisations.

Tant que la branche boycottera les négociations salariales, la CGT n’accompagnera pas un processus mettant en œuvre le Pacte de Responsabilité, que ce soit sur la formation professionnelle ou le Pacte de Responsabilité lui-même, et s’opposera, éventuellement, à tout accord signé.

TRact UFSP 25 juin

La prime de service des agents dans la fonction publique hospitalière

Capture d’écran 2015-05-27 à 22.37.33Les personnels titulaires et stagiaires de la fonction publique hospitalière ainsi que les agents des services hospitaliers recrutés à titre contractuel peuvent recevoir des primes de services liées à l’accroissement de la productivité de leur travail.

Les conditions d’attribution

La prime de service est versée à tous les agents titulaires et stagiaires non médicaux de la fonction publique hospitalière, dont la note administrative est au moins égale à 12,5.

L’article R6144-40 du Code de la santé publique précise que le CTE – Comité Technique d’Établissement – est obligatoirement consulté sur les critères de répartition de la prime de service..

  • Le montant global de la prime de service
  • Le montant du crédit global de la prime de service est égal à 7,5 % du total des traitements bruts des personnels de l’établissement de l’année en cours.
  • Le taux maximum est fixé à 17 % du traitement brut de l’agent au 31 décembre de l’année au titre de laquelle est versée la prime. Il existe des variations dans les montants qui sont versés aux agents, qui sont proportionnels aux notes administratives et aux absences des agents.
  • Les montants individuels de la prime de service sont fixés, pour un service annuel complet, en considération de la valeur professionnelle et de l’activité de chaque agent avec un abattement en cas d’absence de l’agent.

Les abattements

La prime de service subit un abattement de 1/140 ème du montant pour toute journée d’absence sauf accident du travail, maladie professionnelle et congé de maternité.

En cas de mutation, la prime est payée proportionnellement à la durée des services accomplis dans chaque établissement, compte tenu de la note chiffrée arrêtée par l’établissement ayant procédé à la notation.

Le calcul de la prime de service

La formule de calcul de la prime de service des agents est :

Le traitement annuel x (note /25) x (140-(jours d’absence)/140) = nombre de points.

On divise le montant total de la prime à distribuer par le nombre total de points des agents de l’établissement = la valeur du point.

Il suffit ensuite : le nombre de points par l’agent X par valeur pointa =  le montant de la prime annuelle.

Les agents travaillant en mi-temps thérapeutique conservent le bénéfice de la totalité de leur traitement et sont bénéficiaires de l’intégralité des primes et indemnités auxquelles ils peuvent prétendre, y compris la prime de service.

Toutefois, un agent absent pendant une année entière, même pour maladie imputable au service, n’a pas droit à la prime au titre de cette année.

Mon salaire pour vivre, c’est capital !

Capture d’écran 2015-05-27 à 21.45.31La CGT lance une campagne d’initiatives multiformes sur les salaires.

Les militants de la CGT vont aller  à la rencontre des salariés, des jeunes, des retraités  afin de permettre à ces derniers de s’exprimer sur :

  • leurs besoins
  • de formuler leurs revendications,
  • de se mobiliser pour obtenir de réelles négociations  dans les entreprises et dans les services publics.

Et leur proposeront de signer une carte pétition (pétition en ligne) qui sera remise lors d’un temps fort dans la seconde moitié de juin pour notamment soutenir la proposition de la CGT d’une conférence sociale sur les salaires, convoquée par le gouvernement avant mi-juillet 2015 sur :la revalorisation des salaires et des pensions; l’égalité salariale femmes-hommes) et sur la reconnaissance des qualifications

La répartition des richesses en France est de plus en plus inégale : les salaires, les pensions, les minimas sociaux stagnent. La protection sociale est malmenée par une politique de bas salaires, de chômage et de cadeaux aux entreprises notamment par une exonération croissante des cotisations sociales qui diminue les ressources de notre protection sociale.

Les conséquences des politiques menées sont graves :

  • nos salaires, nos pensions, nos ressources sont trop bas pour vivre correctement ;
  • les diplômes et les qualifications ne sont pas suffisamment reconnus et rémunérés ;
  • notre protection sociale couvre de moins en moins nos besoins face aux aléas de la vie.

C’est cela la crise.
Augmenter les salaires, les pensions, les minima sociaux, c’est indispensable pour bien vivre. C’est un élément essentiel pour relancer la consommation des ménages, renforcer notre système de protection sociale et sortir de la crise économique et sociale que connait le pays depuis plusieurs années.

Remettre la sécurité sociale au cœur d’une politique sociale, c’est protéger notre santé, notre retraite, notre famille. C’est permettre de vivre dignement et en bonne santé à tout âge.

Les salaires et pensions sont une des préoccupations majeures des Français. Ils sont au centre d’un affrontement idéologique mené par le patronat qui hélas impose ses vues au gouvernement. La presse, la télévision, les patrons, le gouvernement nous répètent à l’envi que « rémunérer le travail pénaliserait la compétitivité des entreprises », que notre modèle social est un handicap dans la guerre économique. Ils nous assènent cette pseudo « vérité » alors que les indicateurs économiques montrent que nos entreprises souffrent d’un manque d’investissement, d’une trop forte rémunération des actionnaires et d’une consommation en déclin faute d’emplois et de salaires corrects. C’est cette même pensée unique que les gouvernements et le patronat européens mettent en œuvre par tous les moyens dans le seul but de réduire ce qu’ils appellent le « coût du travail » : nos salaires directs ou nos salaires socialisés, c’est à dire le financement de nos systèmes solidaires de protection sociale.

 

Catégorie C: Nouvelle grille Indiciaires 2014

 

Les nouvelles grilles indiciaires de la catégorie C ont été publiées au journal officiel du 31 janvier dernier pour être effectives au 1er février 2014.

Bien que la CGT et l’ensemble des organisations syndicales est rejeté ( lors des négociations)   les propositions  du gouvernement , ce dernier est passé en force et a pris unilatéralement l’option de publier des textes se traduisant par un vote défavorable de la CGT.

Seule la revalorisation de la valeur du point d’indice permettra de garantir et d’améliorer le pouvoir d’achat des agents de la Fonction publique !

Ceux  sont 1,6 millions de fonctionnaires qui sont concernés et se voient attribués un à dix Point d’indice soit 4,6 à 46 euros brut par mois.

Et là, le compte ni est pas.

 

Ci dessous les grilles en format PDF

Grille catégorie C Echelle 3 de rémunération

Grille catégorie C Echelle 4 de rémunération

Grille catégorie C Echelle 5 de rémunération

Grille catégorie C Echelle 6 de rémunération